#sandrakimstaïle

J’aime, j’aime la vie. Même si c’est une folie. J’aime, j’aime la vie. Bravo pour le défi. J’aime, j’aime la vie. Ne m’en veuillez pas. Je suis née comme çaaaaaaaaaaa.

Cet air est celui de la Victoire. De l’Eurovision 1986, c’est vrai. Mais pas que. Ce morceau est à la mort ce que l’ail est au vampire. Un repoussoir.

Je ne dois pas l’avoir assez fredonné en 2016. Puisqu’en 2016, j’ai presque mouru. Presque. J’aime la nuance qu’apporte le presque.

Si vous me lisez un peu, vous imaginez mon sourire insolent. Si vous me connaissez mieux, vous captez mon regard de warrior. Si vous me pratiquez régulièrement,  vous savez mon doigt d’honneur scandant un « fuck la mort ».

Fuck la mort, fuck la mort. Oué. Mais quelle claque de vie quand même.

Si vous me lisez un peu, vous m’imaginez un peu bisounours. Si vous me connaissez mieux, vous captez mes ondes positives. Si vous me pratiquez régulièrement, vous savez mon excès d’optimisme. Et vous faites bien. En toute bonne « vivante », j’ai savouré la Victoire.

Mais pas que.

Fuck la mort, fuck la mort. Oué. Mais quelle claque de vie quand même. Vous vous sentez diminuée. Terriblement. Tout fatigue. Et pourtant, on vous facilite le quotidien. On fait pour vous et sans vous. Vous qui aimez tant vous sentir indispensable. Vos nerfs sont à fleur de peau. Vous vous sentez inutile. Un peu. Vous en voulez presque à celles et ceux qui vous veulent du bien. Presque. J’aime la nuance qu’apporte le presque.

Et puis, et puis, vous reprenez peu à peu des forces. Vous remettez un pied dans la vraie vie. Puis les deux. Vous vous voyez re(de)venir. Comme avant. Comme avant ? Non. Vous n’êtes plus la même. En fait, bizarrement, vous ne trouvez plus votre place. Vous en voulez presque à celles et ceux qui vous ont voulu du bien. Presque. J’aime la nuance qu’apporte le presque.

Fuck la mort, fuck la mort. Oué. Mais quelle claque de vie quand même.

Et puis, et puis, insidieusement, Sandra Kim se remet à MA fredonner. Que j’aime la vie. Même si c’est une folie. Ne m’en veuillez pas. De m’être sentie inutile. De vouloir compter. Pour vous. Mais pas que. Pour moi aussi. Je suis née comme ça. Je dois me (re) trouver des défis. Je dois me dépasser.

Merci à celles et ceux qui relevé le défi. De faire sans mais surtout POUR moi. Pour faciliter mon quotidien de convalescente. Merci à celles et ceux qui m’ont murmuré à l’oreille. Que faire sans moi veut aussi dire que j’ai transmis. De la confiance. Des enseignements. De l’autonomie. Et l’envie de faire plaisir.

Et donc pour 2017, voilà ce que je v(o)eux pour nous. Et le nous, c’est vous, c’est MA.

Je nous souhaite de croire en nous, de trouver notre place ou de la (re)créer, d’être entouré.e. de gens qui nous veulent du bien, de transmettre confiance et autonomie, d’apprendre et d’enseigner. Je nous souhaite des défis et l’envie furieuse de les relever. Je nous souhaite la santé. Ou à défaut je nous souhaite de jolis ambulanciers et/ou pompiers

Bref, je nous souhaite d’aimer la vie, même si c’est une folie*

Belle année 2017 à vous toutes et toutes. Prenez soin de vous.

*si la chanson vous lasse, il vous reste à fredonner « libéréeeeee, délivréééééééé » #pardon #cestplusfortqueMA

 

 

 

 

 

 

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